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source: site lescunhierdemain.over-blog.com |
Depuis quelques semaines, c'est difficile. Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, le moral est à la baisse et l'énergie me fuit. J'irais même jusqu'à dire que je me sens «mourir» à petit feu... Le mot est grand je sais, c'est une image c'est tout.
Pourtant, je n'ai rien changé à mes habitudes de vie mais je suis de plus en plus fatiguée, je dirais même drainée. Je me lève à contre-coeur et je pars de la maison à reculons. Pour dire vrai, je n'ai tout simplement pas le goût de rentrer au boulot, de voir le monde et de socialiser. C'est comme ça....
En fait oui et non...
Ce n'est pas moi! Ce n'est pas supposé être «comme ça», ce n'est pas de mon habitude de ne pas sourire, de ne pas parler, d'être trop sérieuse et d'être sauvage. Pire, j'ai les nerfs à vif, je suis impatiente et intolérante sur tout ce qui est ridicule, illogique et inacceptable. Imaginez! Je suis assez bien servie par les médias ces temps-ci : la magouille et l'hypocrisie de nos élus, l'intimidation, les meurtres de déséquilibrés incontrôlables ou des personnes atteintes d'une profonde détresse psychologique, les problèmes socio-économiques, politiques et religieux d'ici et d'outre-mer, la guerre qui persiste, etc. Tous ces actes calculés ou non mais du moins, selon mon regard de citoyenne, mère, travailleuse, femme, demeurent tout à fait incompréhensibles et qui crient haut et fort le malaise social qui règne. La société est malade!
J'en ai le haut-le-coeur, ça me met à l'envers, je me sens tellement impuissante, ça me rend malade! Le monde va mal, ça ne tourne pas rond et ce n'est pas d'hier je le sais. En optimiste que je suis, je tente d'expliquer mon état par de nombreuses raisons et d'objectiver les comportements sociaux... mais en vain.
En ce moment, je dormirais pendant des semaines, voire même des mois tout simplement.